Un micro-don pour la biodiversité !

Les 14 et15 juin, Univet Nature sera présent au congrès de FranceVet à Paris pour promouvoir le micro-don « biodiversité » dans les 6000 cliniques vétérinaires de France. Avec le logiciel Heoh, la profession vétérinaire dispose d’un outil efficace de protection de la nature, gratuit, non chronophage et qui met en valeur l’engagement quotidien des équipes soignantes au service des animaux. Lors de ce congrès, nous remettrons auprès des professionnels le dépliant « Mon Vétérinaire, ce héros ».

Pour en savoir + : https://univetnature.org/commercant-acteur-de-la-protection-de-la-nature-avec-le-micro-don/

Un congrès mondial pour engager les nations dans la protection de la nature

300 représentants des organisations, experts et partenaires, dont Univet nature, du Comité français de l’UICN sont attendus au Congrès français de la nature le 12 juin 2019 à Marseille pour préparer le Congrès mondial de la nature de l’UICN 2020. Cet événement clé de la préparation française va débattre de 26 recommandations qui feront des propositions concrètes sur plusieurs grands enjeux de la préservation de la nature à l’échelle mondiale. Elles seront une contribution majeure au Congrès mondial de l’UICN que la France accueille en juin 2020.

DES PROPOSITIONS POUR PROTÉGER LA BIODIVERSITÉ DANS LE MONDE

·       un renforcement de la protection de grands écosystèmes, comme l’océan, les littoraux, les forêts, les mangroves ou les cours d’eau de montagne, ainsi que celle d’espèces menacées comme les grands singes, les mammifères marins ou les poissons herbivores des récifs coralliens. 

·       stopper ou réduire des grandes pressions sur la biodiversité comme la pollution plastique des mers, l’artificialisation des sols, les activités minières, les prélèvements de sable, les pesticides, le trafic d’espèces sauvages et la déforestation. 

·       Renforcer la protection des espaces protégés sera aussi particulièrement souligné, tout comme l’importance des études d’impact environnemental et les financements dédiés à la biodiversité.

·       Promouvoir les droits de la nature, qui permettent de renforcer la protection juridique de l’environnement et de poser les bases d’une nouvelle éthique avec la nature, sera soutenue.

Congres-francais-de-la-nature-2019-26-projets-de-recommandations

Ces propositions, qui seront ensuite soumises au débat et vote de l’Assemblée générale mondiale de l’UICN en 2020, s’inscrivent comme des réponses directes au constat alarmant de l’érosion accélérée de la biodiversité, dressé par la communauté scientifique de l’IBPES en mai 2019.

 Pour en savoir +  : https://uicn.fr/congres-2019/

Seule la biodiversité des forêts naturelles pourrait freiner les effets du réchauffement climatique !

« Les monocultures stockent beaucoup moins de carbone que les forêts naturelles. Pour lutter contre le réchauffement climatique, la restauration des forêts naturelles est clairement L’approche la plus efficace.»
C’est la conclusion d’une étude menée par des chercheurs de l’ University College de Londres fondés sur les engagements de 43 pays.

En effet, seule la biodiversité de forêts naturelles est capable de capturer suffisamment de carbone atmosphérique pour maintenir le réchauffement de la planète sous la barre des 1,5 °C. Les forêts naturelles stockent 40 fois plus de carbone que les plantations et 6 fois plus que l’agroforesterie.

La restauration sur 350 millions d’hectares de forêts naturelles pourrait permettre d’éliminer de l’atmosphère quelques 42 milliards de tonnes de carbone d’ici 2100. Ce qui reste peu au regard des 730 milliards de tonnes qui seraient nécessaires à limiter le réchauffement climatique. Une stricte application des promesses des États – qui prévoient des plantations dans 45% des cas, une restauration de forêt naturelle dans 34% des cas et de l’agroforesterie dans 21% -, toutefois, réduirait encore ce chiffre à 16 milliards de tonnes. Si des monocultures commerciales étaient plantées sur les 350 millions d’hectares, il tomberait même à un milliard de tonnes.

En conclusion, les scientifiques recommandent :

  • d’augmenter la proportion de terres en cours de régénération en forêts naturelles;
  • d’accorder la priorité à la restauration en Amazonie, à Bornéo et dans le bassin du Congo, qui abritent des forêts à biomasse très élevée par rapport aux régions plus sèches;
  • de compter sur les stocks de carbone existants en ciblant préférentiellement les forêts dégradées;
  • et, une fois la forêt naturelle restaurée, de la protéger au mieux.

Pour en savoir +

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/foret-biodiversite-forets-naturelles-atout-rechauffement-climatique-67940/

Conférence sur les Orangs-outans le 18 avril à Hyères, avec Hutan

Par Marc Ancrenaz, Docteur vétérinaire directeur scientifique de l’ONG Hutan présentera les enjeux de conservation pour les orangs-outans à Bornéo.

La conférence aura lieu au lycée agricole Agricampus, 32 Chemin de Saint-Lazare, Hyères à 19h30

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Nature sauvage de Madagascar. Tout sauver maintenant ou plus rien ne restera

A Madagascar le temps est plus rapide. Le temps y est compté. Il n’y pas un jour, pas une heure, pas un paysage que l’on traverse où nous ne ressentions la précarité de ce que nous observons. Les paysages ne seront plus là pour notre prochain voyage… Triste tropique. Les espèces de lémuriens se comptent en centaines quand il faudrait qu’ils soient des milliers pour supporter la charge que l’humanité leur afflige. Sur une île, c’est difficile de s’extraire de l’emprise des hommes. Pas d’échappatoire. À Madagascar, il n’y a pas que les écosystèmes qui sont endémiques : l’agriculture extensive sur brûlis y a déjà ravagé 90% des forêts primaires. Les zones de forêt naturelle de montagne sont le domaine des tavy. Selon la description classique, le tavy est une culture de riz pluvial par essartage et culture sans labour. Les parcelles sont défrichées en forêt secondaire et deviennent des jachères forestières.

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Parc National de Ranomafana

La forêt y est ici primaire. Intouchée dans son cœur de parc. Forêt toujours verte des pluies sous régime tropical. C’est là que l’on peut encore voir sur pied le Palissandre, arbre de bois dur qui a été surexploité partout jusqu’à ne laisser que des peuplements discontinus. Il pleut beaucoup et les rivières tressent un chevelu de rigoles et de ruisseaux pour alimenter des cascades. La flore est ici chez elle. C’est un lieu très hospitalier pour les orchidées. La précipitation moyenne annuelle atteint environ 4000 mm. L’humidité relative est de l’ordre de 90-97% !

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Le Parc National Andringitra

La promesse de Madagascar pour les naturalistes ! C’est le Parc National parfait pour y explorer une forêt humide primaire à la recherche des lémuriens à l’instar du Propithèque de Milne-Edwards et des oiseaux rares tel que l’Ibis huppé sur les 108 espèces d’oiseaux que compte le parc.

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Les lémurs cattas célébrés comme une icône… mais encore menacés de disparition.

Les lémurs cattas sont les plus terrestres de tous les lémurs, mais ils passent du temps dans toutes les strates de la forêt. Ils se déplacent en marchant ou en courant de façon quadrupède, en tenant leur queue presque complètement à la verticale, avec l’extrémité de la queue recourbée loin du corps et formant un point d’interrogation. C’est le lémurien le plus facilement reconnaissable avec sa longue queue, qui mesure environ 60 cm avec des bandes noires et blanches en alternance. Inimitable !

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Un site clé pour la conservation des Tortues : le village des Tortues de Mangily (près de Tuléar à Madagascar)

Le village des Tortues de Mangily au nord de Tuléar (Sud ouest de l’île) est un parc qui s’étend sur 37 hectares ; il contribue à la sauvegarde des Tortues étoilées à Madagascar. Après avoir été récupérées lors des saisies des gendarmes, elles sont soignées et elles ont vocation à être relâchées une fois rétablies.

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Le centre d’accueil de la faune sauvage de Faune Alfort et de l’Ecole vétérinaire d’Alfort (CEDAF) devient partenaire d’UNIVET NATURE

Faune Alfort est une association qui soutient les actions de soins à la faune sauvage en détresse, forme les étudiants vétérinaires et informe le public sur la faune sauvage.
La demande sociétale de soins pour les animaux s’est étendue à la faune sauvage, particulièrement en milieu urbain où la sensibilité à l’égard de l’animal, même le plus humble, s’est considérablement développée.

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