
Plongé dans les encyclopédies, dans les récits de voyage et fasciné par le fonctionnement biologique des êtres vivants depuis son plus jeune âge, Yvan Kereun Appa alias Animaux MDE, est aujourd’hui explorateur et documentaliste animalier.

Plongé dans les encyclopédies, dans les récits de voyage et fasciné par le fonctionnement biologique des êtres vivants depuis son plus jeune âge, Yvan Kereun Appa alias Animaux MDE, est aujourd’hui explorateur et documentaliste animalier.
Le chef Mundiya Kepanga est l’ambassadeur des forêts et la voix des peuples autochtones. Ce film « Frères des arbres » est un appel à protéger les forêts primaires du globe qui nous rappelle que nous sommes, tous, les frères des arbres. Volontaire, ce lanceur d’alerte nous appelle à réagir et à se battre pour préserver «sa» forêt.
En avril 2023, les membres d’Univet Nature se sont rendus à Sulawesi pour rencontrer les membres du Tangkoko Conservation Education (TCE). Pour rappel, ce projet vise à sensibiliser et éduquer les enfants sur l’importance des forêts, des macaques à crête (Macaca nigra) qui les peuplent et plus généralement sur le fonctionnement des écosystèmes qui les entourent.
« La quinzième réunion des Etats parties (Conférence des parties ou Cop) de la Convention sur la diversité biologique (CDB) a eu lieu en décembre 2022 après deux ans de reports dus à la pandémie Covid19.
Face à l’érosion de la biodiversité, réaffirmée en 2019 par la plateforme intergouvernementale pour la biodiversité et les services écosystémiques, l’ambition de cette Cop était importante, car il s’agissait d’adopter un nouveau cadre mondial pour les dix prochaines années afin d’atteindre en 2050 l’objectif de « vivre en harmonie avec la Nature ».
Jeune vétérinaire engagée dans la protection des écosystèmes et des êtres vivants qui les peuplent, montrer la beauté de la Nature, du Vivant, montrer ce qui existait et ce qui disparait aidera à lutter contre l’amnésie écologique qui caractérise notre siècle. L’Homo sapiens doit comprendre la place qui est sienne et apprendre à cohabiter avec les autres vivants, les autres « Coloca-Terre » (François Sarano et Pascal Kobeh, « Requins et Raies. Regards croisés. ») de ce monde. Nous ne sommes qu’une pièce dans la complexité de la toile du Vivant, sans cesse en mouvement et évolution, et nous ne pourront survivre si nous détruisons l’ensemble des liens qui nous rattache à elle.
En 2022, les répercussions financières liées à la pandémie de Covid 19 étaient encore présentes et le soutien de l’association des Éléphants et des Hommes (DEDH) a été indispensable au fonctionnement du Centre de Conservation des Éléphants du Laos (CCE). Plusieurs actions ont été menées par ces deux entités qui collaborent.
Comme partout en Asie, les éléphants sauvages du Laos sont menacés par la dégradation de leur habitat traditionnel (exploitation forestière intensive, expansion des cultures). Privés de nourriture, les éléphants sont alors repoussés vers les zones cultivées où ils entrainent des pertes de récoltes, des destructions matérielles et parfois la mort de villageois. Ceci contribue à augmenter le nombre de conflits entre les hommes et les éléphants qui sont alors chassés. D’autres sont menacés par le braconnage pour leur ivoire. Par ailleurs, l’évolution dans l’utilisation des éléphants, du débardage au tourisme, a entrainé le développement depuis plusieurs années d’un trafic illégal important entre le Laos et la Chine. En effet, la possession et l’entretien d’un éléphant ayant un coût important, et le secteur touristique étant saturé, la tentation est grande pour certains éleveurs de revendre leur éléphant illégalement à des exploitants étrangers.
En collaboration avec la Direction sénégalaise des Parcs Nationaux (DPN), l’ONG Panthera pilote un programme pour la protection des lions et des grands mammifères au sein et à la périphérie du parc national Niokolo-Koba situé à cheval sur les deux régions administratives de Tambacounda et Kédougou.
Le chantier de construction se poursuit et avance à bon rythme, malgré les difficultés logistiques inhérentes à l’insularité de Fatu Hiva.
Un des biologistes de l’équipe de la Société d’Ornithologie de Polynésie Française (SOP-Manu) est sur place afin de coordonner la gestion du chantier et veiller à la réalisation. Chaque détail compte dans ce projet et tout manquement pourrait être crucial à la réussite de l’élevage des jeunes poussins !
Le laboratoire pour l’élevage ex situ doit voir le jour début février puis les fondations pour les volières commenceront.
Razan’ny Vohibola Oficielle (RVO), qui signifie « les protecteurs de Vohibola», œuvre à la protection de la forêt de Vohibola, l’une des dernières forêts primaires au Nord-Est de Madagascar (Canal des Pangalanes). Celle-ci s’étale sur 2 800 hectares et abrite notamment les lémurs bruns (Eulemur fulvus) ainsi que de nombreuses autres espèces endémiques rares et menacées, de faune et de flore, comme la plus petite grenouille au monde (Stumpffia pygmae).