L’ADAFAM consolide la protection foncière de la forêt d’Ambodiriana
Grâce au soutien de Feralis, l’ADAFAM a pu commencer à Manompana (Madagascar) un programme de sécurisation foncière pour préserver l’intégrité de la forêt. Cette solution qui propose des compensations financières mettra fin aux dangers de la culture sur brûlis à l’intérieur du massif forestier.
Palmiers à huile et mise en danger de la biodiversité tropicale
L’UICN nous propose dans ce rapport « Palmiers à huile et biodiversité » une analyse de situation quant aux incidences de l’expansion de la culture du palmier à huile sur la conservation de la biodiversité et d’examiner et essaye d’esquisser les meilleures pratiques de l’industrie.
UICN 2018 – Quelle est la situation sur la production de l’huile de Palme _
A Bornéo, les vétérinaires d’Univet participent à l’acquisition et la protection de parcelles de forêt tropicale en faveur de l’association Kalaweit
Un espoir de protection pour les gibbons
L’association Kalaweit France a été initiée pour protéger les gibbons et les forêts d’Indonésie. A Bornéo et à Sumatra, elle mène des actions visant la protection durable des forêts en harmonie avec l’intérêt des communautés locales. Elle sensibilise le public à la protection de la faune sauvage en Indonésie.
En soutenant CETAMADA, Univet Nature et les vétérinaires d’UNIVET se mobilisent pour la protection des baleines à Madagascar
L’association CETAMADA agit pour la préservation des populations de mammifères marins et de leur habitat à Madagascar. Basée sur l’île Sainte Marie, au Nord-Est de Madagascar, l’association agit sur l’ensemble du territoire malgache, notamment Fort Dauphin, Mahambo, Majunga, Maroantsetra, Nosy Be et Tuléar.
Les vétérinaires d’UNIVET s’engagent pour la faune sauvage !
L’Association Univet est composée de vétérinaires qui s’engagent pour la biodiversité. Même si la profession vétérinaire est légitime et attendue sur le sujet, le réseau Univet a lui développé un axe stratégique d’actions concrètes qu’il veut partager avec le plus grand nombre d’équipes vétérinaires en faveur de la faune sauvage. Les membres d’Univet veulent se joindre aux acteurs de la protection de la nature en s’appuyant sur l’attention que les vétérinaires apportent naturellement aux animaux et qui s’exprime dans leurs relations avec les animaux de compagnie.
Comment tenir la promesse des aires protégées ?
La création et la gestion des aires protégées sous-tendent une grande partie de nos efforts de conservation de la nature. À l’heure actuelle, 111 pays ont atteint la norme mondiale de 17% pour les terres protégées définie dans le Plan stratégique des Nations Unies pour la biodiversité.
Préserver les forêts primaires de l’Est de Madagascar : l’ADAFAM et Univet Nature s’engagent ensemble à Manompana (Région de Tamatave).
L’association ADAFAM a été initiée pour protéger la forêt d’Ambodiriana-Manompana et ses écosystèmes.
Elle reprend les objectifs d’une association précédente appelée ADEFA (Association de DEfense de la Forêt d’Ambodiriana), créée en 1996 puis dissoute en 2015 lorsqu’a périmé son accord de gérance avec le gouvernement malgache. L’ADAFAM mène des actions visant la protection durable de cette forêt en harmonie avec l’intérêt des communautés locales (écotourisme, recherche, etc.), ainsi que des actions visant à restaurer les corridors forestiers. Elle souhaite également sensibiliser et former tous les publics à l’écologie et à la protection de l’environnement. L’ADAFAM a pour objectif d’aider l’association malgache des Guides de la Protection de la Nature (AGPN) à œuvrer pour la création d’une Aire Protégée incluant la forêt d’Ambodiriana.
La SOPTOM et Univet Nature solidaires des Tortues étoilées de Madagascar
En avril 2018, une saisie record de près de 11.000 tortues a été effectuée à Madagascar.
La SOPTOM, association de protection de la nature engagée en faveur de la protection des tortues en France et dans le monde, est présente depuis une vingtaine d’années dans le pays, notamment par la création et la gestion avec l’association locale A.S.E (Association de Sauvegarde de l’Environnement), d’un village des tortues à Mangily (nord de Tuléar). Lorsque les tortues ont été apportées par les autorités malgaches, elles ont été placées dans de nombreux enclos et nurseries. L’équipe du village des tortues de Mangily s’est mobilisée avec l’appui d’une délégation française (Village des tortues de Carnoules, Turtles Sanctuary), suisse (PRT) et américaine (Turtles Conservancy) pour soigner et sauvegarder ces tortues affaiblies et malades. Elles auront vocation à être relâchées une fois que l’accord du gouvernement aura été obtenu.
Le périophtalme dans la mangrove
Le périophtalme, un poisson pouvant respirer hors de l’eau dans la mangrove
Les mangroves accueillent une faune adaptée tout à la fois aux milieux salés et aux variations des marées. Une multitude de bactéries indispensables au recyclage de la matière organique y est inféodée. Les mangroves sont d’importantes zones de frai et d’alevinage pour des poissons, des crabes ingénieurs et des crevettes. Ces alevins peupleront plus tard les récifs coralliens ou d’autres écosystèmes côtiers.
Le plus singulier des vertébrés y est sans contexte le périophtalme (Periophthalmus barbarus) qui vit dans la vase, les racines et les branches de la mangrove de Madagascar. Ce « poisson-grenouille » peut sortir de l’eau et respirer par sa peau tant qu’elle reste humide. Ce poisson amphibie mesure 15 centimètres. Ses nageoires sont munies de ventouses qui lui servent de pattes pour sortir de l’eau et se déplacer sur la terre.