Univet nature opérateur de la compensation carbone volontaire

Univet nature opérateur de la compensation carbone volontaire
Comment cela fonctionne-t-il ? Dans le cas de figure le plus commun, l’acheteur de compensation carbone s’adresse à Univet nature auprès duquel il acquiert un nombre d’unités «carbone » correspondant au volume des émissions de gaz à effet de serre qu’il souhaite compenser. La somme versée à cette fin contribue, directement ou indirectement, au financement d’un projet spécifique de réduction des émissions ou de séquestration de
carbone. Un crédit carbone correspond classiquement à 1 tonne équivalent de CO2 évitée par le projet. Univet Nature mobilise alors ces fonds pour des opérations forestières en zone tropicale qui visent à :

  1. Sanctuariser des espaces forestiers encore intacts,
  2. Restaurer des forêts dégradées,
  3. Protéger les forêts des coupes illégales.

Qui est concerné par la compensation volontaire ?
Le mécanisme de compensation volontaire vise plus spécifiquement les acteurs qui ne sont pas soumis à une contrainte pesant sur leurs émissions GES (particuliers, petites entreprises, collectivités) ou les acteurs contraints mais qui souhaitent aller au-delà de leurs obligations réglementaires. Ces personnes, physiques ou morales, compensent partiellement ou totalement leurs émissions en acquérant des montants de réductions d’émissions, aussi
appelés « crédits carbone».

La bonne démarche à adopter
La démarche de compensation volontaire a vocation à s’inscrire dans une logique de 3 étapes successives : La compensation volontaire est en effet, un mécanisme à développer postérieurement à la mise en œuvre d’efforts de réduction de ses émissions sur son périmètre d’action.

  1. L’acheteur réalise l’évaluation de ses émissions GES,
  2. Il met en place des actions pour réduire ses émissions GE,
  3. Il peut alors chercher à compenser les émissions GES qui n’auraient pu être réduites
    malgré ses efforts.

Marché de conformité et marché volontaire de compensation carbone
Le Protocole de Kyoto autorise les pays signataires à décompter de leurs émissions de gaz à effet de serre la séquestration de GES induite par des « activités supplémentaires » dans le cadre d’un « marché de conformité » et parallèlement s’est développé un marché volontaire sans aucune certification. Ces deux activités ont principalement pour objectif le
piégeage de carbone dans la biomasse et dans les sols. Elles concernent d’une part les opérations de boisement, d’autre part la transformation du secteur agricole et de la gestion forestière. Parce que les gaz à effet de serre (GES) produisent le même effet sur le climat quel que soit le lieu où ils sont émis, permettre une diminution des émissions chez soi ou ailleurs procure, en théorie, le même bénéfice final à la planète.

Contenus approximatifs en carbone par hectare de divers types d’écosystèmes. Source :
GIEC, 2001

Pour nous joindre : Univet Nature <contact@univetnature.org>